Je n’aime plus parler (suite).

Après la phase ras-le-bol, vient celle du discernement.

C’est un fait : je me suis écœurée d’essayer de Parler. Entendre : il faut que cesse le vampirisme dès que je prends la Parole.

Tout au long de cette existence, j’ai tenté d’entrer en communication avec mes pairs. Établir un contact, partager ce « truc » qu’on appelle aujourd’hui une vibration. C’est un combat de tous les jours, voir de chaque instant. De nombreux mécanismes sont mis en place pour brouiller, astraliser, voir empêcher cette communication de s’établir.

Le coup classique du jeu de la déception.

Depuis que ma perception s’est affinée, je commence à comprendre les pièges dans lesquels je suis tombée – à répétition – et je cerne également que les mécaniques s’affinent et deviennent de plus en plus vicieuses.

Il y a un gros Taff en cours à ce niveau. Je me suis encore pris une salve astrale il y a une semaine, histoire de me rappeler que les forces sont au taquet. Raison pour laquelle je dis que je préfère me taire pour l’instant, le temps de neutraliser ce qui doit l’être et d’attaquer sous le bon angle.

… Abby « Immortalisée » par une illustratrice durant un café poly à Bruxelles en 2014. 

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Je n’aime pas parler.

Je n’ai jamais aimé parler. Je n’aime pas utiliser la voix. C’est quelque chose qui me fatigue énormément, qui me vole et viole mon énergie. Qui active des mécanismes toxiques.

Je sais qu’il est dit que l’homme nouveau, la femme intégrale parlera. Pour fuir le canal de la pensée trop pollué(e). Je valide. Et puis j’aime entendre parler des êtres vibrants. Moi je n’aime pas parler, c’est tout.

J’aime faire connaissance, j’aime ouvrir mon univers à une personne qui s’intéresse réellement à ce que j’ai à Dire. J’aime surtout poser des questions. Mais à chaque fois que je parle, je le paie. Trop cher.

Je suis capable de vendre un concept auquel je crois. Paraît que j’ai la conviction et un respect naturel qui feraient de moi une bonne porte-parole. Je m’en fous, pas mon problème.

La voix est l’outil de l’égo … Et l’égo est trop con pour travailler suffisamment la matière qui sort par ce canal. Quand j’écris, je suis capable de reconnaître ce qui est le produit de la mort sur ma pensée. Je peux tuer dans l’œuf la phrase qui ne vibre pas. A l’oral, ce qui a commencé à se dire, me fera violence pour aller jusqu’au bout du processus. C’est alors trop tard, la Forme existe. Et tout le mensonge planétaire qui va avec.

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