Ceci est une lettre d’amour à tous ceux qui désespèrent de trouver la Vérité, mais l’ont déjà dans le Cœur !! Et c’est aussi une lettre d’adieu à tout ceux qui n’ont jamais le TEMPS de s’intéresser à ce qu’ils prétendent chercher : et mordent en général la main qui leur est tendue.
Et donc je dis : « Viens » ! T’abreuver si tu as soif, sécher tes larmes si tu es triste, aider à construire si tu veux ALTER chose. Mais allez en enfer, vous les chercheurs de chaos et les Nieurs de vérité.
Pour ma part, j’ai longtemps espéré trouver un Père spirituel, un mentor, un guide, un protecteur (DIEU en fait). Encore mieux s’il apporte une Bonne Nouvelle façon troisième millénaire : celle qui console d’un amour universel et fraternel.
Quelqu’un pour me dire : Viens, approche, écoute, j’ai tout compris et toi aussi tu mérites de savoir! Quelqu’un qui aurait observé ce monde avec le même regard que moi, qui aurait compris les mêmes choses, et aurait la Clé … du Paradis Perdu … et le plan pour y retourner !
J’ai accumulé tant de questions existentielles au fil des décennies. Une vraie FRACTALE car chaque pseudo-réponse ouvrait encore plus de questionnement. On écoute ceux qui pensent savoir, et on oublie qu’on Sait déjà, au fond de soi.
Et puis l’Ange Hasard a fait son œuvre (qu’il en soit chaleureusement remercié) et j’ai déniché un truc, une pépite : un site très mal référencé et qui ne ressort jamais dans les résultats de Gogol-propagande. Et patacrac : j’ai crevé tous les plafonds de verre d’un coup ! Une douleur qui fait du bien. Une joie qui s’accompagne d’épreuves nouvelles. (C’est bien cela qui fait peur au Nieurs de vérités).
Il est facile de supposer que tout le monde fonctionne comme cela. Que ceux qui se plaignent, cherchent vraiment une solution. Que ceux qui écoutent seraient capables d’entendre. Que ceux qui parlent seraient capable d’écouter. Les êtres déchus sur cette planète n’ont pas fini de bouffer du vomi de serpents. Mais moi j’en ai soupé, assez !
Que je suis soulagée … de laisser derrière moi les hypocrites, les moqueurs et les faux-sauveurs. J’avais prévenu que lorsqu’une porte s’ouvrirait, je tracerai ma route sans me retourner … Puisse la sagesse UNIVERSELLE me faire tenir parole.