Cet article peut être mis en parallèle avec un des précédents: Une histoire de losanges
Les mots ont le pouvoir de façonner l’esprit. Et même de façonner une vie! Des mots bien choisis ont le pouvoir de nous guider à chaque étape de notre vie. Mais des mots « bien » choisis ont aussi le pouvoir de nous détruire, de nous amener dans des voies sans issue, en construisant en nous une logique qui est l’exacte opposée de notre vérité intérieure! C’est tout le concept des manipulateurs, qui ressort souvent dans mes textes. Ou des fausses promesses en politique. Les mots peuvent donc être un poison, idée que j’ai essayé d’illustrer dans les articles précédents.
… C’est bien pour ça que de plus en plus de personnes disent qu’elles ne regardent plus la télévision. Elles en ont marre de se faire imposer une manière de penser, tels produits à acheter, telle guerre à aller faire, telle idéologie du transgenrisme martelée dans chaque épisode de la série du moment, tel politicien corrompu qui vient encore vendre ses promesses mensongères (alors qu’il devrait plutôt aller croupir en prison pour avoir trempé dans des histoires de pédocriminalité), etc.
Et je suis de plus en plus convaincue que les personnes qui restent attachées à leur télé, c’est parce qu’elle ne savent pas vers quoi d’autres se tourner. Vers ce qu’on appelle une « alternative« . Et il y a toujours une Alternative, même face à ce qui se présente déjà comme une alternative… Je veux dire qu’on est toujours libre de trouver « autre chose » si une « alternative » n’est toujours pas satisfaisante! A condition d’avoir compris cette règle d’or, ce concept universel.
Tout cela, c’est la question du « cadre » ou de l’ « enclos » que je vais essayer développer.
Les mots ont le pouvoir de façonner une vie
Beaucoup de gens sont attachés à un chanteur, un artiste, un conférencier, un auteur, un youtubeur, ou autre, car ces personnes leur font découvrir des mots ou des concepts qui les aident à y voir plus clair. Et il n’y a rien de mal à avoir du respect, ou même une forme de « tendresse » (tout est une question de définition) pour ces gens. Mais il ne faut pas non plus faire reposer notre vie entière sur eux, comme si eux-mêmes avaient tout compris dans cette vie. Je ne vais pas m’égarer avec cette parenthèse, car j’ai déjà écrit un article qui s’intitule: A nos frères de combat, qui ne sont pas des dieux
Je disais donc en début d’article que les mots ont le pouvoir de façonner l’esprit, et même une vie! Les bons mots font aller de l’avant. Alors que les « mauvais » mots peuvent nous garder enfermés dans une prison mentale. Et par mauvais mots, j’entends un mot pas assez précis, ou un mot auquel on n’a pas donné la bonne définition, ou un mot qui a été « vidé » de son sens (comme ils savent bien le faire à la télévision) pour lui donner un autre sens, qui peut même devenir l’exact opposé de son sens initial, etc.
… Oui, trouver les bons mots, c’est essentiel.
… Et c’est aussi lié à la notion de paradigme! Je n’ouvre pas non plus cette parenthèse, mais je redirige plutôt vers l’autre blog Nouvelle Genèse.
… Parce que justement le mot « paradigme » fait partie de ceux qu’il faut apprendre à découvrir, pour pouvoir décider quel genre de vie on veut se façonner !
Les mots qui sont des nouveaux départs
On est tous dans « notre monde » comme on dit, celui « dans notre tête ». Notre « monde intérieur », dit-on aussi.
Et notre monde, c’est une espèce de « case » ou de « cadre » ou d’ « enclos » (si on s’y sent enfermé) … ou dans un « tiroir« , etc. Même si ces mots peuvent être des synonymes, toute la puissance de l’idée, c’est qu’il faut choisir celui qui est le plus approprié à notre réalité.
Souvent, c’est notre souffrance ou notre mal-être, qui va nous pousser à choisir le terme le plus approprié. Car mettre un mot sur une souffrance, c’est déjà ressentir une forme de soulagement. Et puis une fois qu’on a compris « C’est quoi mon problème », et bien c’est déjà un pas vers la solution, du moins vers une évolution. Et peut-être même découvrir d’autres personnes, d’alter-personnes, qui vivent cette même souffrance. Ceux qui ont peut-être même trouvé des solutions, ou des pistes à suivre, même si ces pistes sont imparfaites. D’autres ont peut-être ouvert la voie, à quelque chose qui pourrait éventuellement nous aider. Qui sait?
Je vais pour ma part utiliser le mot « enclos » pour proposer le raisonnement qui suit.
La première chose que je voudrais dire, c’est: laissons tomber la « peur du vide » : le vide n’existe pas.
– Un enclos, dans l’absolu c’est un « cadre » rassurant et protecteur. Et il n’y a rien de mal à cela. Des brebis en train de paître sereinement dans leur enclos, protégées des prédateurs qui sont en dehors de l’enclos, c’est plutôt sain et légitime comme cadre! Quand j’étais enfant, mon « enclos » c’était le lieu extérieur autour de chez mes parents, censé me protéger, et qui me permettait de réfléchir au sens de la vie, d’échanger mes états d’âme avec mes amies, etc. (Voir l’article: Fille des étoiles)
– Sous un autre angle, des vaches dans un enclos, en train de paître … N’y ont pas été placées pour être « protégées » des prédateurs à l’extérieur de l’enclos : c’est-à-dire les êtres humains! … Mais elles ont été mises dans l’enclos, enfermées délibérément, en attendant de passer à l’abattoir. Et là on est déjà dans un autre concept. L’idée n’est plus de « protéger » mais d’ « exploiter ». Attention, mon propos ici n’est pas un truc « végan » ou végétarien, ce n’est pas là où je veux en venir.
– Dans les deux cas, il y a quelques chose à l’extérieur de l’enclos. Il y a TOUJOURS quelque chose à l’extérieur du « cadre » établi. Un cadre peut donc être quelque chose de positif : cela pose des limites, pour se respecter soi-même, pour respecter les autres, et pour que les autres nous respectent. Surtout dans un monde comme celui-ci, en l’état actuel des choses, où règnent les prédateurs-humains, de plusieurs catégories (je n’ouvre pas cette parenthèse). Et un cadre peut devenir une prison, pour tout un tas de raisons. A commencer par une « prison mentale » si on laisse les autres choisir les mots à utiliser pour définir notre vie, façonner notre vie, et décider de notre avenir!
Laissons tomber la « peur du vide »
Là où je veux en venir, peut être illustré de cette façon:
… On appelle cela des « poupées russes » (Oui, je sais que la télévision dit qu’il faut penser que tout ce qui est russe, c’est mal. Mais on ne va pas se laisser manipuler par des mots, n’est-ce pas? 😉 )
… On appelle cela aussi des « poupées gigognes » : à l’intérieur d’une poupée, il y en a une autre, et puis une autre, et encore une alter!
Imaginons que vous soyez « enfermé » dans la plus petite poupée. Vous êtes nés, et vous avez grandi dans cette poupée, et personne dans votre entourage ne vous a dit que « votre poupée » se situe dans un poupée plus grande (et d’autres poupées encore plus grandes). Peut-être que vous allez vivre toute votre vie dans cette « petite poupée » que vous trouvez confortable. Vous répéter en boucle que « On n’a pas le choix ». Et vous allez vous « faire une raison » comme on dit, vous allez trouver cela « normal ».
Et si quelqu’un vous dit qu’au-delà de la poupée, il y a une poupée « un peu plus grande » vous allez probablement faire preuve de Négation à son égard: vous allez Nier qu’il existe autre chose au-delà de votre petite poupée. Vous allez dire à cette personne qu’elle a des « utopies » ou qu’elle « rêve » ou que ce n’est « pas possible ». Et blablabla 😉 (Voir mon article: Une histoire de losanges)
Ou alors… Peut-être qu’un jour vous allez commencer à vous sentir à l’étroit dans cette « trop-petite poupée ». Mais vous avez peur de vous « isoler » de tout ceux qui sont dans la petite poupée. Vous ne partez pas en quête d’une « plus grande » poupée, car cela vous donne l’impression que ça serait un saut dans le « vide ».
Les mots peuvent au moins être un remède à l’impuissance.
… Du moins une direction à suivre pour ceux qui se sentent impuissants, car ils ont été « éduqués » depuis leur enfance, ou plutôt hypnotisés par cette insupportable « religion du fatalisme » (Voir l’article: Nés dans une secte).
Il y a aussi l’allégorie de la Caverne de Platon, qui illustre cette idée qu’il faut parfois oser « sortir de la caverne » (dans laquelle on est né, et de laquelle on n’a jamais osé sortir) … pour oser aller découvrir le vrai monde, à l’extérieur de la caverne. Mais je vais éviter de trop m’égarer. Creusez le sujet si besoin.

On est jamais seul
Il faut sortir de l’enclos pour découvrir qu’au-delà il y a aussi des gens qui ont déjà franchi le cap d’en sortir…
Dans tous les cas, il faut réussir à trouver les bons mots pour chaque contexte.
Et quand on vit des « crises » dans notre vie, c’est toujours l’opportunité de changer de « contexte » … Quand notre contexte de vie évolue, c’est probablement qu’il y a de nouveaux mots à découvrir !
… Il y a des personnes qui se sentent plus « scientifiques », et il y a des mots et des concepts qui leur parleront plus.
… Il y a des gens qui se sentent plus « poètes », et il y a des manières de dire les choses qui leur parleront plus.
… Et puis il y a ceux qui sont des « prophètes » et qui ont la mission de connecter les deux aspects des choses!
D’ailleurs, pour en revenir à la notion de Poupées russes, en terme scientifique on appelle ça une Fractale:
Et si on avait tous pour mission de devenir des Êtres prophétiques ? Ce qui veut simplement dire: en quête de Vérité. La plus grande vérité possible, la Vérité TOTALE en toute chose: sur la vie, l’amour, le ciel, l’univers…
Faire don de soi, de son temps, de son énergie pour des causes nobles. Pour défendre les plus faibles en ce monde. Pour rétablir la vérité et la justice, car il n’y a pas de priorité plus grande à mettre au centre de notre vie, pour qu’elle ait un Sens, digne de ce nom.
Un vrai paradigme digne de ce nom (voir l’article: C’est quoi un paradigme?)… c’est la fondation nécessaire pour bâtir une civilisation lumineuse autour de la Vérité!
Un ami m’a dit récemment:
<<
Il y a clairement des choses à changer dans le monde… Enfin, je pense même qu’on peut tout brûler pour recommencer!
>>
Bin, oui, clairement.
… Et si tu savais à quel point le mot « brûler » est bien adapté ! (Pour ne pas m’égarer, je conseille l’article sur l’autre blog Nouvelle Genèse, intitulé : « L’holocauste nucléaire, le Mur de Feu et de Lumière et la Transmorphose »)
Un monde, une civilisation, une société, c’est comme une maison: il faut de bonnes fondations! C’est cela un paradigme. Si donc nous voulons un tout Nouveau Monde, il nous faut un tout Nouveau Paradigme 😉
Et je réponds donc ceci à mon ami (voir l’article: Mon ami, mon frère):
<<
Qu’attends-tu pour te lever, mon ami mon frère?
>>
Carrefour de sa vie
Dieu merci, dans la vie il y a de nombreuses occasions de prendre un « nouveau départ ». Quand quelque chose se termine, et qu’on sent qu’Autre chose est en train de commencer…
Quand on se demande si les « hasards » ne sont pas des « rendez-vous »… A condition de rester lucide, et de se méfier des pièges qui sont aussi des rendez-vous, mais pour nous inciter à prendre une mauvaise direction, voir à retourner en arrière.
D’où l’importance de trouver les bons mots, pour bien comprendre ce qu’on a vécu avant. Faire le tri. Et s’assurer qu’on va réellement vers quelque chose d’autre, vers une alter-chose. Sinon, on boucle sur les erreurs du passé. Jamais de la même façon, toujours sous d’autre formes, mais parfois l’illusion d’un truc nouveau qui aura bien vite un arrière-goût de vieux chewing-gum qu’on a déjà mâché.
C’est le piège absolu dans lequel il ne faut pas (ou plus) tomber.
Du moins, c’est mon objectif personnel.
Peur du vide, peur d’être isolé, peur d’en mourir:
STOP!
Le sous-titre ci-dessus fait référence à l’article: Une histoire de losanges
Je vais reproduire un commentaire qui m’a été offert par un Esprit de Vérité dans l’article Confession (voir tout en bas de l’article la section commentaires).
Ceci fait une parfaite conclusion à cet article que j’ai donc nommé « Trouver les mots » et qui aurait pu tout aussi bien s’appeler « Trouver le paradigme« :
<<
La peur traduit toujours un tourment existentiel, celui de ne plus être connecté à Dieu, c’est-à-dire à l’Univers TOTAL, la Source. C’est Lui qui nous donne la Sérénité, si nous sommes en union avec Lui, avec la Source donc, la Source d’Existence et de Vie. Donc la peur est un tourment de ne plus être dans une relation d’union avec l’Univers TOTAL et avec tous les AUTRES êtres de l’Univers TOTAL, autrement dit les ALTERS. Pour cette raison donc, le contraire de l’amour c’est la peur, et vice-versa. Et la peur traduit aussi un manque de FOI ou de CONFIANCE en Dieu l’Univers TOTAL.
>>

















