Trouver les mots

Cet article peut être mis en parallèle avec un des précédents: Une histoire de losanges


Les mots ont le pouvoir de façonner l’esprit. Et même de façonner une vie! Des mots bien choisis ont le pouvoir de nous guider à chaque étape de notre vie. Mais des mots « bien » choisis ont aussi le pouvoir de nous détruire, de nous amener dans des voies sans issue, en construisant en nous une logique qui est l’exacte opposée de notre vérité intérieure! C’est tout le concept des manipulateurs, qui ressort souvent dans mes textes. Ou des fausses promesses en politique. Les mots peuvent donc être un poison, idée que j’ai essayé d’illustrer dans les articles précédents.

… C’est bien pour ça que de plus en plus de personnes disent qu’elles ne regardent plus la télévision. Elles en ont marre de se faire imposer une manière de penser, tels produits à acheter, telle guerre à aller faire, telle idéologie du transgenrisme martelée dans chaque épisode de la série du moment, tel politicien corrompu qui vient encore vendre ses promesses mensongères (alors qu’il devrait plutôt aller croupir en prison pour avoir trempé dans des histoires de pédocriminalité), etc.

Et je suis de plus en plus convaincue que les personnes qui restent attachées à leur télé, c’est parce qu’elle ne savent pas vers quoi d’autres se tourner. Vers ce qu’on appelle une « alternative« . Et il y a toujours une Alternative, même face à ce qui se présente déjà comme une alternative… Je veux dire qu’on est toujours libre de trouver « autre chose » si une « alternative » n’est toujours pas satisfaisante! A condition d’avoir compris cette règle d’or, ce concept universel.

Tout cela, c’est la question du « cadre » ou de l’ « enclos » que je vais essayer développer.


Les mots ont le pouvoir de façonner une vie

Beaucoup de gens sont attachés à un chanteur, un artiste, un conférencier, un auteur, un youtubeur, ou autre, car ces personnes leur font découvrir des mots ou des concepts qui les aident à y voir plus clair. Et il n’y a rien de mal à avoir du respect, ou même une forme de « tendresse » (tout est une question de définition) pour ces gens. Mais il ne faut pas non plus faire reposer notre vie entière sur eux, comme si eux-mêmes avaient tout compris dans cette vie. Je ne vais pas m’égarer avec cette parenthèse, car j’ai déjà écrit un article qui s’intitule: A nos frères de combat, qui ne sont pas des dieux

Je disais donc en début d’article que les mots ont le pouvoir de façonner l’esprit, et même une vie! Les bons mots font aller de l’avant. Alors que les « mauvais » mots peuvent nous garder enfermés dans une prison mentale. Et par mauvais mots, j’entends un mot pas assez précis, ou un mot auquel on n’a pas donné la bonne définition, ou un mot qui a été « vidé » de son sens (comme ils savent bien le faire à la télévision) pour lui donner un autre sens, qui peut même devenir l’exact opposé de son sens initial, etc.

… Oui, trouver les bons mots, c’est essentiel.

… Et c’est aussi lié à la notion de paradigme! Je n’ouvre pas non plus cette parenthèse, mais je redirige plutôt vers l’autre blog Nouvelle Genèse.

… Parce que justement le mot « paradigme » fait partie de ceux qu’il faut apprendre à découvrir, pour pouvoir décider quel genre de vie on veut se façonner !


Les mots qui sont des nouveaux départs

On est tous dans « notre monde » comme on dit, celui « dans notre tête ». Notre « monde intérieur », dit-on aussi.

Et notre monde, c’est une espèce de « case » ou de « cadre » ou d’ « enclos » (si on s’y sent enfermé) … ou dans un « tiroir« , etc. Même si ces mots peuvent être des synonymes, toute la puissance de l’idée, c’est qu’il faut choisir celui qui est le plus approprié à notre réalité.

Souvent, c’est notre souffrance ou  notre mal-être, qui va nous pousser à choisir le terme le plus approprié. Car mettre un mot sur une souffrance, c’est déjà ressentir une forme de soulagement. Et puis une fois qu’on a compris « C’est quoi mon problème », et bien c’est déjà un pas vers la solution, du moins vers une évolution. Et peut-être même découvrir d’autres personnes, d’alter-personnes, qui vivent cette même souffrance. Ceux qui ont peut-être même trouvé des solutions, ou des pistes à suivre, même si ces pistes sont imparfaites. D’autres ont peut-être ouvert la voie, à quelque chose qui pourrait éventuellement nous aider. Qui sait?

Je vais pour ma part utiliser le mot « enclos » pour proposer le raisonnement qui suit.

La première chose que je voudrais dire, c’est: laissons tomber la « peur du vide » : le vide n’existe pas.

– Un enclos, dans l’absolu c’est un « cadre » rassurant et protecteur. Et il n’y a rien de mal à cela. Des brebis en train de paître sereinement dans leur enclos, protégées des prédateurs qui sont en dehors de l’enclos, c’est plutôt sain et légitime comme cadre! Quand j’étais enfant, mon « enclos » c’était le lieu extérieur autour de chez mes parents, censé me protéger, et qui me permettait de réfléchir au sens de la vie, d’échanger mes états d’âme avec mes amies, etc.  (Voir l’article: Fille des étoiles)

– Sous un autre angle, des vaches dans un enclos, en train de paître … N’y ont pas été placées pour être « protégées » des prédateurs à l’extérieur de l’enclos : c’est-à-dire les êtres humains! … Mais elles ont été mises dans l’enclos, enfermées délibérément, en attendant de passer à l’abattoir. Et là on est déjà dans un autre concept. L’idée n’est plus de « protéger » mais d’ « exploiter ». Attention, mon propos ici n’est pas un truc « végan » ou végétarien, ce n’est pas là où je veux en venir.

– Dans les deux cas, il y a quelques chose à l’extérieur de l’enclos. Il y a TOUJOURS quelque chose à l’extérieur du « cadre » établi. Un cadre peut donc être quelque chose de positif : cela pose des limites, pour se respecter soi-même, pour respecter les autres, et pour que les autres nous respectent. Surtout dans un monde comme celui-ci, en l’état actuel des choses, où règnent les prédateurs-humains, de plusieurs catégories (je n’ouvre pas cette parenthèse). Et un cadre peut devenir une prison, pour tout un tas de raisons. A commencer par une « prison mentale »  si on laisse les autres choisir les mots à utiliser pour définir notre vie, façonner notre vie, et décider de notre avenir!


Laissons tomber la « peur du vide »

Là où je veux en venir, peut être illustré de cette façon:

… On appelle cela des « poupées russes » (Oui, je sais que la télévision dit qu’il faut penser que tout ce qui est russe, c’est mal. Mais on ne va pas se laisser manipuler par des mots, n’est-ce pas? 😉 )

… On appelle cela aussi des « poupées gigognes » : à l’intérieur d’une poupée, il y en a une autre, et puis une autre, et encore une alter!

Imaginons que vous soyez « enfermé » dans la plus petite poupée. Vous êtes nés, et vous avez grandi dans cette poupée, et personne dans votre entourage ne vous a dit que « votre poupée » se situe dans un poupée plus grande (et d’autres poupées encore plus grandes). Peut-être que vous allez vivre toute votre vie dans cette « petite poupée » que vous trouvez confortable. Vous répéter en boucle que « On n’a pas le choix ». Et vous allez vous « faire une raison » comme on dit, vous allez trouver cela « normal ».

Et si quelqu’un vous dit qu’au-delà de la poupée, il y a une poupée « un peu plus grande » vous allez probablement faire preuve de Négation à son égard: vous allez Nier qu’il existe autre chose au-delà de votre petite poupée. Vous allez dire à cette personne qu’elle a des « utopies » ou qu’elle « rêve » ou que ce n’est « pas possible ». Et blablabla 😉 (Voir mon article: Une histoire de losanges)

Ou alors… Peut-être qu’un jour vous allez commencer à vous sentir à l’étroit dans cette « trop-petite poupée ». Mais vous avez peur de vous « isoler » de tout ceux qui sont dans la petite poupée. Vous ne partez pas en quête d’une « plus grande » poupée, car cela vous donne l’impression que ça serait un saut dans le « vide ».

Les mots peuvent au moins être un remède à l’impuissance.

… Du moins une direction à suivre pour ceux qui se sentent impuissants, car ils ont été « éduqués » depuis leur enfance, ou plutôt hypnotisés par cette insupportable « religion du fatalisme » (Voir l’article: Nés dans une secte).

Il y a aussi l’allégorie de la Caverne de Platon, qui illustre cette idée qu’il faut parfois oser « sortir de la caverne » (dans laquelle on est né, et de laquelle on n’a jamais osé sortir) … pour oser aller découvrir le vrai monde, à l’extérieur de la caverne. Mais je vais éviter de trop m’égarer. Creusez le sujet si besoin.

https://nouvellegenese.wordpress.com/2024/03/16/du-monde-de-negation-actuel-au-nouveau-monde-d-alternation/

On est jamais seul

Il faut sortir de l’enclos pour découvrir qu’au-delà il y a aussi des gens qui ont déjà franchi le cap d’en sortir…

Dans tous les cas, il faut réussir à trouver les bons mots pour chaque contexte.

Et quand on vit des « crises » dans notre vie, c’est toujours l’opportunité de changer de « contexte » … Quand notre contexte de vie évolue, c’est probablement qu’il y a de nouveaux mots à découvrir !

… Il y a des personnes qui se sentent plus « scientifiques », et il y a des mots et des concepts qui leur parleront plus.

… Il y a des gens qui se sentent plus « poètes », et il y a des manières de dire les choses qui leur parleront plus.

… Et puis il y a ceux qui sont des « prophètes » et qui ont la mission de connecter les deux aspects des choses!

D’ailleurs, pour en revenir à la notion de Poupées russes, en terme scientifique on appelle ça une Fractale:

Et si on avait tous pour mission de devenir des Êtres prophétiques ? Ce qui veut simplement dire: en quête de Vérité. La plus grande vérité possible, la Vérité TOTALE en toute chose: sur la vie, l’amour, le ciel, l’univers…

Faire don de soi, de son temps, de son énergie pour des causes nobles. Pour défendre les plus faibles en ce monde. Pour rétablir la vérité et la justice, car il n’y a pas de priorité plus grande à mettre au centre de notre vie, pour qu’elle ait un Sens, digne de ce nom.

Un vrai paradigme digne de ce nom (voir l’article: C’est quoi un paradigme?)… c’est la fondation nécessaire pour bâtir une civilisation lumineuse autour de la Vérité!

Un ami m’a dit récemment:
<<
Il y a clairement des choses à changer dans le monde… Enfin, je pense même qu’on peut tout brûler pour recommencer!
>>

Bin, oui, clairement.

… Et si tu savais à quel point le mot « brûler » est bien adapté ! (Pour ne pas m’égarer, je conseille l’article sur l’autre blog Nouvelle Genèse, intitulé : « L’holocauste nucléaire, le Mur de Feu et de Lumière et la Transmorphose »)

Un monde, une civilisation, une société, c’est comme une maison: il faut de bonnes fondations! C’est cela un paradigme. Si donc nous voulons un tout Nouveau Monde, il nous faut un tout Nouveau Paradigme 😉

Et je réponds donc ceci à mon ami (voir l’article: Mon ami, mon frère):
<<
Qu’attends-tu pour te lever, mon ami mon frère?
>>


Carrefour de sa vie

Dieu merci, dans la vie il y a de nombreuses occasions de prendre un « nouveau départ ». Quand quelque chose se termine, et qu’on sent qu’Autre chose est en train de commencer…

Quand on se demande si les « hasards » ne sont pas des « rendez-vous »… A condition de rester lucide, et de se méfier des pièges qui sont aussi des rendez-vous, mais pour nous inciter à prendre une mauvaise direction, voir à retourner en arrière.

D’où l’importance de trouver les bons mots, pour bien comprendre ce qu’on a vécu avant. Faire le tri. Et s’assurer qu’on va réellement vers quelque chose d’autre, vers une alter-chose. Sinon, on boucle sur les erreurs du passé. Jamais de la même façon, toujours sous d’autre formes, mais parfois l’illusion d’un truc nouveau qui aura bien vite un arrière-goût de vieux chewing-gum qu’on a déjà mâché.

C’est le piège absolu dans lequel il ne faut pas (ou plus) tomber.

Du moins, c’est mon objectif personnel.


Peur du vide, peur d’être isolé, peur d’en mourir:
STOP!

Le sous-titre ci-dessus fait référence à l’article: Une histoire de losanges

Je vais reproduire un commentaire qui m’a été offert par un Esprit de Vérité dans l’article Confession (voir tout en bas de l’article la section commentaires).

Ceci fait une parfaite conclusion à cet article que j’ai donc nommé « Trouver les mots » et qui aurait pu tout aussi bien s’appeler « Trouver le paradigme« :

<<
La peur traduit toujours un tourment existentiel, celui de ne plus être connecté à Dieu, c’est-à-dire à l’Univers TOTAL, la Source. C’est Lui qui nous donne la Sérénité, si nous sommes en union avec Lui, avec la Source donc, la Source d’Existence et de Vie. Donc la peur est un tourment de ne plus être dans une relation d’union avec l’Univers TOTAL et avec tous les AUTRES êtres de l’Univers TOTAL, autrement dit les ALTERS. Pour cette raison donc, le contraire de l’amour c’est la peur, et vice-versa. Et la peur traduit aussi un manque de FOI ou de CONFIANCE en Dieu l’Univers TOTAL.
>>

 

 

Nés dans une secte

Pour bien comprendre le paradigme qui m’anime et qui inspire les articles de ce blog, je suggère la lecture du site hubertelie.com, et le blog associé Nouvelle Genèse. Et notamment l’article intitulé : « Du monde de Négation actuel au nouveau monde d’Alternation »

Voir aussi la note en fin d’article, qui explique d’où viennent certaines notions utilisées dans le texte qui suit.


Je suis née dans une secte
et la religion qu’on y pratiquait
s’appelle
le Culte de l’Instant Présent

Toute la journée
obligés de réciter
des phrases toutes faites
pour se laver le cerveau:

[…]

« On n’a qu’une vie
faut en profiter »

« On s’en fiche des autres
c’est notre confort d’abord »

« Faut une belle maison
c’est signe de réussite et d’amour »

« Perds pas ton temps à te poser des questions
de toute façon y’a pas de réponses »

« Dénoncer les injustices, ça sert à rien,
puis c’est être dans la négativité »

[…]

Ce marécage boueux que j’appelle aussi
la Religion du Fatalisme

Ou l’inversion des valeurs
nommée Satanisme

… Mauvaise nouvelle,
on est tous nés dans cette secte !

Car la religion en question
est devenue mondiale…

Elle nous a éduquée de force
à pratiquer le « sacrifice des vicieux »

au lieu du sacrifice (de Soi) vertueux
pour des causes nobles et nécessaires !

Cette secte nous a rendu faibles et lâches
nous a convaincus qu’on était impuissants

terrorisés devant des soi-disant « puissants »
et conditionnés à rejeter notre christique bouclier !

Courage, frères et sœurs de coeur,
bientôt le temps viendra…
la Trompette sonnera…
et la promesse de libération s’accomplira !


Le fondement d’une civilisation lumineuse autour de la Vérité:

Note concernant cette notion de « Sacrifice des vicieux » (sacrifice de l’autre pour son confort personnel) à l’opposé du « Sacrifice des justes » (sacrifice de soi POUR l’autre, pour les autres, les Alters). Pour le dire autrement : Vice contre Vertu. J’ai chipé cette idée intéressante dans l’émission « Géopolitique Profonde » du 16 mars 2024, dans les propos du « Capitaine » Juving-Brunet. Explication de sa part que l’on peut retrouver à la minute 34, sur une durée totale de 1h31. Il introduit son propos d’une jolie mise en contexte: Le fondement d’une civilisation lumineuse autour de la Vérité: https://www.youtube.com/live/kViDa6UOzB0?feature=shared&t=2053

https://www.youtube.com/live/kViDa6UOzB0?feature=shared&t=2053

Fragile cohabitation

Cet article est dans la continuité de celui intitulé: Une histoire de losanges

Pour bien comprendre le paradigme qui m’anime et qui inspire les articles de ce blog, je suggère la lecture du site hubertelie.com, et le blog associé Nouvelle Genèse. Et notamment l’article intitulé : « Du monde de Négation actuel au nouveau monde d’Alternation »


Ton monde,
c’est d’avoir les pieds sur terre
Mon monde,
c’est la tête dans les étoiles

… Soit on vient du même endroit
mais tu as oublié notre histoire commune

… Soit tu fais partie des gens « bien d’ici »
qui n’ont pas la même nature que moi

Dans tous les cas
et dans l’état actuel des choses
les apparences nous font dire
qu’on ne vit clairement pas dans le même monde!

Nos corps se côtoient,
toi ma mère, ou mon frère,
mais il y a un fossé immense
entre nos esprits !

Comme si on était incompatibles
et cela est douloureux pour chacun de nous

Mais quand même, « Dieu sait ce qu’il fait »
l’Univers TOTAL a un plan
et mon paradigme, c’est bien celui
de l’Union, de l’Unité, de l’Universalité

Alors grâce à toi, j’apprends à avoir
un peu plus les « pieds sur terre »

Et je prie pour que grâce à moi
tu apprennes à avoir un peu plus
la tête dans les étoiles!

On peut y arriver

 

Une histoire de losanges

Cet article est à connecter au précédent: Fille des étoiles. Et pour bien comprendre le paradigme qui m’anime, et qui inspire les articles de ce blog, je suggère la lecture du site hubertelie.com, et le blog associé Nouvelle Genèse. Et notamment l’article intitulé : « Du monde de Négation actuel au nouveau monde d’Alternation »


Parfois on me confie des choses (horribles) de ce genre:

<<
J’ai du mal à vivre dans ce monde, comme si j’étais obligée de jouer une sorte de comédie. Et je ne sais pas comment je pourrais faire pour qu’il en soit autrement.[…]
Oui je mène le combat comme toi, mais intérieurement seulement… J’ai été éduqué de façon à ce que mes cases rentrent dans celles de cette société … Parfois mes carrés deviennent des losanges et ce sera des semaines difficiles 😦 mais globalement j’arrive à remettre droit le cadre pour aller mieux. Du coup j’essaie de vivre au mieux cette vie dans ce monde car finalement, il n’y en a pas d’autres… On n’a pas le choix… Et croire que l’on peut changer ça, c’est un peu utopique. Et l’imaginer, c’est un peu comme imaginer gagner à l’euro millions alors qu’on y joue pas… […]
>>

Quand on me dit ou m’écrit ce genre de choses, c’est comme si on me plantait un couteau dans le dos … Et parfois les mots nécessaires me manquent, l’énergie me manque, l’amour nécessaire me manque, pour répondre. Encaisser ce genre de paroles, c’est avant tout devoir Ressusciter après qu’on m’ait crucifiée… Car ce genre de propos me brisent, et pour le dire autrement: ils me vampirisent totalement!

… Me mettre en retrait, me ressourcer
… Me reconnecter à mon paradigme
… Retrouver la force.

… Demander à l’Univers TOTAL
… de me nettoyer de toutes ces idées limitantes de Négation
… et me reconnecter à l’infinie puissance d’Alternation

Et quand l’énergie revient, et que l’amour pour son prochain renaît de ses cendres… Alors un réponse pourrait être celle-ci:

<<
Je comprends. Mais sincèrement, je te souhaite une infinité de Losanges dans ta vie! Car ils sont ta Force intérieure, ta Boussole pour te guider dans cette vie. Ces losanges sont précieux, ne les détruis pas. Ne les étouffe pas, ne les piétine pas. Apprends à les apprécier, à les comprendre, à mettre des mots dessus !! A leur faire une petite place dans ta vie extérieure. Rien qu’une toute petite place, et la Vie fera le reste.

Un vrai combat se mène aussi à l’extérieur: pas seulement à l’intérieure. Puissent donc ces losanges te donner la force d’ouvrir les yeux, d’enlever les œillères qui limitent la portée de ton regard, et d’enlever le cadenas qui verrouille ton coeur ! Apprends à reconnaître autour de toi, ceux qui sont fait du même bois… Et qui eux aussi mènent un combat, celui pour ouvrir une Nouvelle Voie.

Tu es à un carrefour de ta vie, et tu te demandes si les « hasards » ne seraient pas des « rendez-vous »… Ne rate pas le rendez-vous avec toi-même!

Ô Oui, je te le souhaite de tout mon coeur, de toute mon âme, et c’est cela ma prière à l’Univers TOTAL: puissent ces Losanges au fond de toi, être une clé de discernement, dont tu as tant besoin. Car se retrouver à un carrefour dans sa vie, bien entendu que ce n’est pas un hasard. Mais le principal d’un carrefour, c’est qu’il y a plusieurs voies…

Et selon mon langage et mon paradigme, il y a des voies de Négation (qui Nient notre être profond, et pire, qui Nient et renient ceux qui mènent leur propre combat)… Et les voies d’Alternation, qui nous permettent réellement de créer une Alter-Nation, un Alter-Monde, une Alter-Vie. Une vraie nouvelle vie, digne de ce nom. 
>>

… A vrai dire, le souci avec mon extrait en début d’article, c’est qu’il y a une phrase que j’ai ajoutée (à dessein) et qui n’apparaît malheureusement jamais dans les Confessions que l’on me fait:

<<
Et je ne sais pas comment je pourrais faire pour qu’il en soit autrement.
>>

… Voilà la clé.
… Ou plutôt le verrou!

Si déjà on apprenait à OSER le penser : qu’on voudrait au moins essayer, qu’on aimerait sincèrement y croire, qu’un autre monde est possible. C’est tout à fait vrai, qu’on ne risque pas de gagner à l’euromillion, si déjà on refuse de jouer.

Un nouveau monde est même parfois juste devant notre nez, et on ne le voit pas. Alors, apprenons juste à reconnaître qu’on ne sait pas tout, et que la Vie a encore de nombreuses choses à nous apprendre. De belles surprises à nous révéler 🙂

Ne connaissez-vous pas la citation qui dit: « Ils l’ont fait car ils ne savaient pas que c’était impossible« …

A méditer 😉

Puisse l’Esprit de la Vérité nous guider et nous inspirer. Puisse tous les Esprits Brillants prendre conscience de leur mission de vie, leur mission pour la Vérité TOTALE

Fille des étoiles

Lorsque j’étais enfant, disons dans la période de mes 10 ans jusque mes 16 ans, je « traînais » beaucoup dehors, comme on dit.

Jamais loin de l’oeil vigilant d’un père protecteur (ou même angoissé), mais dehors quand même.

Au « grand air », et parfois même lorsque le soir tombait, et alors je pouvais admirer les Etoiles dans le ciel… Si nombreuses, si belles, si inaccessibles!

« Traîner dehors » n’était pas pour autant faire des bêtises. Du moins, pas à 12 ans. Je réalise seulement aujourd’hui (et c’est une belle révélation!) à quel point cette période a été cruciale dans mon évolution, et Qui je suis devenue aujourd’hui.

La « magie » de la chose à l’époque, c’est que ce Dehors, restait un petit cocon relativement protecteur. Un dehors bien cadré, avec des limites très clairement définies par les maisons elles-mêmes. Elles étaient agencées de manière à pouvoir faire le tour d’un gros bloc de maisons, tout en étant entourés par les maisons d’en face qui faisait elles-mêmes un plus grand « cercle » protecteur.

Il ne s’agissait donc pas de faire des bêtises, mais principalement de marcher … De discuter en marchant. De faire sortir ce que l’on avait au fond de soi, et de le partager en toute confiance, entre oreilles attentives. Et puis de confier ça à ce Dehors qui était une seconde maison.

On faisait donc des « tours du quartier » à n’en plus finir… Puisque donc la configuration des maisons faisait qu’on pouvait quasiment marcher à l’Infini … Puisque lorsqu’un tour était terminé, c’est un Nouveau tour qui prenait le relai. « Encore un? Oh oui, je veux bien! » … Un cycle infini: lorsqu’une triste-Fin devient un autre-Début.

On était probablement une bonne vingtaines de gosses, parfois séparés en petits groupes, parfois tous réunis un court moment. On avais nos « meilleurs » amis, mais parfois aussi on « marchait » avec d’autres jeunes qu’on connaissait moins bien. Allez savoir ce qu’on se disait, cela je l’ai oublié. Mais ce que je n’ai pas oublié, c’est ce que je ressentais à l’intérieur de moi, dans mon esprit et dans mon coeur.

Parfois on se disait « Viens, on va s’asseoir sur le bord du trottoir ».

Et puis une fois assis, on avait envie de se coucher, comme si on était dans l’herbe. Notre esprit faisait abstraction du sol dur et froid. Et qu’il fasse clair ou noir, on pouvait papoter des heures… ou juste se taire… en regardant le ciel.

Je confiais parfois à mes deux copines de références, à quel point « il y avait un vide » en moi… Un si grand vide, dans le coeur d’une si petite fille.

C’était un « vide » douloureux. Ou au contraire un truc « gigantesque » au fond de moi, et que je n’expliquais pas. Etait-ce ma petitesse ici-bas, face à ce Dehors si grand, et face à ce Ciel qui semblait gigantesque de promesses…

Le ciel me donnait l’impression qu’on nous offrait une infinité de vies possibles… Mais à hauteur du trottoir où nous marchions, il semblait n’y avoir qu’une seule vie possible. Celle où il faut garder « les pieds sur terre« .

Et mon coeur de petite fille se brisait, à l’idée que ça soit si difficile d’aller toucher du doigt les nuages, les étoiles, où tout ce qui pouvait y avoir au-delà… Car forcément au-delà du ciel, se cachait un Truc infini…

S’il nous était possible de « marcher à l’infini », en faisant une infinité de « tours du quartier »… C’est qu’il devait être possible de « voler vers l’infini » … Vers l’infini et au-delà, comme dirait Buzz l’éclair !


Et puis, un jour.
Soudainement.
L’affaire Dutroux.
Juste devant ma porte.

Une dure réalité qui fait exploser le cocon protecteur. Ce Dehors de tous les possibles, qui devient soudainement dangereux. Ces enfants qu’on confine à l’intérieur des maisons, pour les protéger de tout. Ce Ciel dont on nous prive, et qu’on ne pense même plus à regarder, tellement l’horreur nous en a subitement déconnectés!

On ne respire plus.
On ne vit plus.
Tous, petits et grands encaissent.

Et puis la vie reprend.
Très difficilement.
On fait avec.

Comment apprendre à vivre dans un monde où des prédateurs-humains rôdent partout? Des prédateurs qui enlèvent des enfants, pour leur donner une « éducation sexuelle », et les faire entrer dans des réseaux de trafic d’humains. Des réseaux de pédopornographie. Des réseaux de prostitution. Des réseaux où règnent les abus rituels, les cérémonies occultes. Des prédateurs qui parfois laissent mourir les enfants avant même de les avoir « livrés » aux clients. Et Dieu seul sait pourquoi. Des prédateurs ou des consommateurs qui peuvent se révéler être des hommes politiques, des membres de familles royales, des démons-en-cravates partout sur la planète.

Mais la vie continue.
Les enfants ressortent timidement de chez eux.
Et on reprend la marche…

Puis viens l’âge des « petits copains ». L’âge où les jeunes filles tombent « amoureuses » des mecs plus vieux. Dont on ne se méfie pas. Quand TOMBER « amoureuse » fait mal, comme si on avait flotté un instant dans le ciel, et que soudainement on retombait violemment sur ce trottoir dur et froid. Celui où on aurait du rester pour admirer innocemment les étoiles.

A 12 ans, je comprends que des prédateurs-humains rôdent près de chez moi pour enlever des petites filles. A 16 ans, je ne comprend pas encore qu’un autre type de prédateurs-humains rôdent sur ces « trottoirs » imprégnés de mon innocence, pour s’abreuver de jeunes filles. (Pour plus de détails, voir l’autre article: Les manipulateurs sont parmi nous)

Revenons-en à mon Ciel, qui malgré tout ne m’a jamais quittée…

Je réalise donc aujourd’hui, que toute jeune j’avais reçu cet appel à comprendre d’Où je viens. Cette mission à accomplir, pour trouver des réponses. Car c’était cela l’immense « vide » ou le « trop plein » en cette petite fille (qui vit toujours en moi) : une infinité de questions qui nécessitaient des réponses! L’immense douleur de n’avoir personne autour de moi qui se posait les mêmes questions. Ou pour m’offrir quelques réponses.

Et donc très jeune les éléments se sont violemment déchaînés autour de moi, pour me déconnecter de cette mission si importante. Me forcer à avoir les « pieds sur terre« , et m’empêcher d’être qui je Suis: la « tête dans les étoiles« .

Je comprends désormais pourquoi découvrir la notion d’Univers TOTAL a transformé à ce point ma vie, en avril 2020…

Cette reconnexion au Ciel de mon enfance, qui a l’époque déjà, vibrait au plus profond de mon coeur. Il m’appelait, me parlait, était si présent à mes côtés.

Ô mon Dieu dans-les-Cieux,
Ô ma Déesse au-delà des étoiles,
Univers TOTAL, toi qui habite mon coeur

Toi ma boussole, mon repère
Mon Infini intérieur et mon Dehors infini…
 
Tu as toujours été là,
dans les pires moments
et les rares instants de joie

Merci pour tous ces petits cailloux semés sur mon chemin
A l’infini, je te remercie de ne m’avoir
jamais lâché la main!

Sil te plaît, rends moi justice,
et punis, le moment venu,
tout ce qui ma détourné de toi !!

Et désormais,
que plus rien ne me déconnecte de toi…
Ô je t’en supplie,
Reste auprès de moi,
jusqu’à l’Infini… et au-delà!

Un goût amer

Note. Pour bien comprendre le paradigme qui m’anime et qui inspire les articles de ce blog, je suggère la lecture du site hubertelie.com, et le blog associé Nouvelle Genèse. Et notamment l’article intitulé : « Du monde de Négation actuel au nouveau monde d’Alternation »

Viens Eve,
ne t’isole pas,
ne te coupe pas de moi

Dieu ne peut rien pour toi
il n’existe même pas,
au mieux il t’a abandonnée

Approche Eve,
je ne veux que ton bien
te sauver de tes utopies sans avenir

Sors de ton cocon
comme à l’époque du Jardin
Aie confiansSSsssSe

Viens te divertir
avec moi et les miens
avec ceux de ma race
et ceux de ton peuple que nous gardons sous hypnose

Allons, Eve,
as-tu oublié le goût exquis du fruit défendu,
le fruit de Négation
que tout le monde ici apprécie

Tu as besoin de te changer les idées,
sortir de tes idées d’Alternation
et revenir te vautrer dans ma Négation

Que dis-tu, Eve ?
Vade Retro Serpent ?!

Très bien,
tu m’as démasqué
Alors je m’en vais…
Mais je reviendrai!

Jusqu’à ce que la Trompette sonne,
jusqu’à la fin de mon Temps,
je ferai tout ce qui est possible
pour te garder à mes côtés

Franchement, Eve,
es-tu bien sûre de faire le bon choix,
j’insiste:
Ne t’isole pas…

Contente-toi de mon faux-paradis,
car le Vrai : tu en as été chassée,
l’as-tu oublié ?

Bien, bien, je te laisse…
A bientôt 😉


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Mon Paradis perdu et Retrouvé

Sur le blog Nouvelle Genèse

Vade Retro

Il est là,
il rôde,
me met à l’épreuve
et se réjouit de mes faux pas

Tel un prédateur
qui guette sa proie
Un serpent d’Éden
qui flaire une Eve

Il est l’égrégore
qui trompe ce monde
Le marionnettiste
qui croit tout contrôler

A coup de synchronicités
il accomplit son oeuvre
A force de synchronicités
Il trahit son oeuvre !!

Il compte sur ma peur
pour m’empêcher d’avancer
Il mise sur mon humanité
pour me faire à nouveau trébucher

… Mais je le répète, c’est ma prière: Je peux y arriver !

 

Notre bonheur perdu

Mon peuple et moi vivions dans une contrée appelée Édéna,
il faisait « bon vivre » là-bas, et j’y étais très heureuse.
A mes yeux c’était ce qu’on appelle le paradis…

Et puis un jour, Édéna a été colonisée
par un groupe terroriste qui ne pensait qu’à détruire et piller.
Mon peuple et moi sommes devenus leurs prisonniers
et ils nous ont déportés sur leur territoire, appelé Négua.

Ils nous ont laissé « libres »
Libre d’apprendre à vivre comme leur propre peuple
Sauf que…
Je ne sais pas ce qui s’est passé…

Pendant le voyage, mon peuple a perdu la mémoire
Les miens ne se souviennent plus de ce qui s’est passé!
Je suis la seule à garder le souvenir de notre ancienne vie,
et de notre merveilleuse contrée d’origine…

Et puis, comme on dit, la vie continue.
Il faut accepter et aller de l’avant.

Mon peuple s’est donc adapté à la vie façon Négua,
et il a oublié à quel point notre ancienne vie était merveilleuse.
Cette amnésie semble leur épargner une certaine douleur
car cette nouvelle vie est franchement bien triste.

Et moi dans tout ça?
J’existe.
Et je me souviens…

Je crois parfois que les miens vont soudainement se souvenir,
car ils ont des comportements qui tendent à me le faire penser.

Certains viennent parfois me voir, et ils me disent :
« Quelque chose en toi m’attire, mais je ne sais pas quoi » 

… et je voudrais leur dire, tout leur raconter:

« Ô, mon cher Frère, ma tendre Soeur,
Ton Coeur vibre au contact du mien,
Car il se souvient d’Edéna
Qui est toujours si vivante en moi !
Et ton coeur aussi voudrait se souvenir,
Mais il n’y arrive pas, plongé dans l’amnésie de Négua.
Ô, ma chère Soeur, mon tendre Frère,
je t’en supplie, souviens-toi !! »

Et c’est toujours le même drame…
Je « craque » et je leur raconte notre histoire,
celle qu’ils ont oubliée…
Mais même l’amour infini que j’ai pour eux, et pour notre Édéna perdue,
ne parvient pas à ressusciter en eux le souvenir de notre passé.

Et le drame ne s’arrête pas là….

Car les autochtones d’ici, en territoire Négua,
Eux aussi viennent parfois vers moi et me disent :
« Je suis attiré par toi, mais je ne sais pas pourquoi… »

Sauf qu’eux ont une âme de colonisateur et de pilleur,
et ils voudraient coloniser mon être
comme ils ont colonisé notre chère Édéna !
Et alors, je deviendrai moi aussi amnésique,
comme les miens dont le coeur a été colonisé par l’oubli.

J’existe.
Je me souviens.
La Vérité vit en moi.

Alors je préfère me tenir à l’écart …
à l’écart des miens, qui sont devenus des étrangers,
et à l’écart de ces étrangers, qui ne seront jamais les miens.

Et je garde pour moi ma tristesse
de voir mon peuple sombrer dans l’oubli
et n’être plus que l’ombre de lui-même.
Le copié-collé d’un autre peuple,
qui n’a vraiment rien en commun avec le nôtre
… pour qui se souvient et peut comparer.

Et mon coeur est brisé, car partagé :
entre le bonheur de chérir le souvenir de notre ancienne vie,
et le chagrin d’être si seule, oubliée de tous.

Il m’arrive de me dire que moi aussi
j’aurais aimé oublier notre chère contrée Edéna

car je souffrirais peut-être moins …


Mais non,
Non!
Ces souvenirs sont comme un feu qui brûle en moi
un doux feu qui me réchauffe le cœur
et me console en attendant que le moment soit venu,
ce moment où je rentrerai enfin chez moi, chez nous.

Alors s’il vous plait, vous qui me lisez,
ayez une tendre pensée

pour tous ceux de mon peuple qui ont oublié.
Et souhaitez-leur de retrouver la mémoire,
dites-leur de se souvenir de qui je Suis….

De cette manière nous pourrons former à nouveau un peuple uni
Et nous retrouverons notre bonheur perdu !
Mon bonheur perdu, qui sera alors Retrouvé …

Les manipulateurs sont parmi nous

« Je me suis fait avoir ! » dit-il…
Et il ajoute : « … pour moi, la vie de couple, c’est fini »

Il connaît le sujet des « pervers narcissiques »,
et des manipulatrices qui bousillent leur compagnon.
A dégoûter de la vie de couple, effectivement.

Comme quoi il n’y a pas que les femmes qui tombent dans le piège
des manipulateurs qui bousillent leur compagne.
Elles aussi dégoûtées des relations « hommes-femmes ».

***

Mais dans le cas de ces vampires énergétiques
qui bousillent leur compagne ou compagnon,
avons-nous réellement affaire à des « hommes » et des « femmes »
dignes de ce nom ?

… N’aurions-nous pas affaire à des Serpents
sous une apparence d’homme
Et des Serpentes sous apparence de femme ?

De perfides hypnotiseurs,
séductrices et séducteurs,
qui endorment leur proie à coup de faux-amour
mais vraie manipulation destructrice !

***

OUF, soulagement …
Ces hommes et ces femmes bousillés,
trouvent un jour la force de quitter leur serpente ou serpent…

Mais.

…Que deviennent ces pauvres âmes totalement vampirisées,
ces vrais êtres humains, ces hommes et ces femmes
qui ignorent leur nature profonde :
qui ignorent POURQUOI précisément cela leur est arrivé !

Que deviennent ces Adam(s) et Eve(s)
s’ils ne prennent pas conscience de Qui ils sont,
de la nature de leur âme,
et de la mission de vie qu’ils doivent accomplir ?

***

« Pour moi, la vie de couple, c’est fini ! » disent-ils,
car ils ont été trompés,
et sont encore aveuglés par le puissant venin
répandu dans leur coeur, et partout dans ce monde.

Comment leur faire comprendre,
que le plus dur est derrière eux,
mais que la lutte n’est pas terminée !

Leur faire comprendre que ce combat à mener,
est un combat spirituel …
… biblique, eschatologique !

***

Comment guérir les Adam(s) bousillés
qui n’ont pas conscience d’avoir donné leur âme à une Serpente ?

Comment consoler les Eve(s) brisées
n’ayant pas encore compris que leur âme a été prise en otage par un Serpent ?

Car même si un Adam vampirisé, libéré de sa Serpente,
croise le chemin d’une Eve vampirisée, libérée de son Serpent …

Même s’ils échangent leurs témoignages d’Adam et Eve traumatisés,
et compatissent à leur souffrance respectives …
Ont-ils conscience qu’ils portent encore en eux
le puissant venin que leurs Serpente et Serpent respectifs
ont semé sur leur chemin ?

***

Un Adam vampirisé, risque-t-il de bousiller à son tour
une pauvre Eve qui elle aussi en a bien bavé ?

Il est là le drame du vampirisme énergétique,
c’est que de victime, on peut devenir bourreau,
d’ange on peut basculer en démon,
si on néglige de se reconstruire,
et de se reconnecter à sa nature profonde.

Alors puissent tous ces Adam(s) et Eve(s) en souffrance
comprendre qu’il ne s’agit pas de religion,
mais de spiritualité, de protection spirituelle et énergétique.

Car notre âme est Esprit,
notre énergie vitale est Esprit,
et le vampirisme énergétique s’attaque d’abord à l’esprit,
avant que les effets n’apparaissent dans le corps.
Un esprit bousillé, dans un corps vidé et épuisé.

***

La solution n’est donc pas de condamner la « vie de couple »,
mais de condamner le faux-amour.

Et travailler à comprendre ce qu’est le vrai amour,
celui que tous les Adam(s) et Eve(s) ont au fond de leur cœur,
et qui doit ressusciter.
Loin des serpents et serpentes, qui n’ont qu’à se dévorer entre eux,
et nous laisser en paix, à tout jamais !

***

Prière pour tous les vrais êtres humains en ce monde,
qui ont tant souffert,
du faux-amour, et de tant de guerres.
Prière pour que cesse toute forme de vampirisme!

C’est l’histoire d’une Eve

C’est l’histoire d’une Eve,
qui vivait heureuse dans son paradis d’Eden,
avec son Adam, son Alter.

Une vie douce et angélique,
en harmonie et en union avec le Tout.

Un amour pur et innocent
placé sous l’oeil vigilant du Maître des lieux,
leur Protecteur céleste
qui a promis de ne jamais les abandonner,
quoi qui leur arrive.

Et le drame arriva.

Eve a été séduite par un Serpent,
qui n’avait qu’un seul but:
troubler son bonheur qui devait être éternel.
Par pur perfidie et vampirisme.

La naïve Eve
n’a pas compris qu’elle allait perdre son paradis
et son précieux Adam.

Elle a suivi le Séducteur dans son triste monde,
réalisant peu à peu l’ampleur de la tromperie.
Trop tard.

Mais une promesse est une Promesse,
et le céleste protecteur
s’est arrangé pour semer des petits cailloux,
pour qu’Eve retrouve le chemin.

Le chemin du retour au paradis Perdu
qui est périlleux et long,
car un serpent ne relâche pas sa proie si facilement.

Quoi qu’il arrive, le puissant protecteur n’abandonnera pas sa protégée,
et au fond de son coeur, elle entend qu’on lui murmure :
« Courage, mon Eve, tu peux y arriver » !

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