Cet article est la Face B de : Dépression et « télépathie du suicide ».
Je n’ai jamais saisi l’intérêt de l’existence terrestre. De ce que la sagesse populaire (l’ignorance populaire) appelle : métro, boulot, dodo. Ou encore « Sexe, drogue et rock’n’roll » ou « Sea Sex and Sun » – selon la mouvance.
- Maman, je vais vraiment devoir me lever à 6h du matin touuuute ma vie ???
- Papa, pourquoi les enfants dans la cour de récré ils crient et courent partout, c’est débile !!
- Chéri, tu préfères pas qu’on reste à la maison, y’a trop de monde et trop de bruit dans les lieux publics !?
J’ai longtemps cru (Ne jamais Croire, en rien !) … que cette existence serait à la hauteur de mes Projections Mentales. Mensonge éhonté que ces « imagineries » placées en moi pour tout un tas de raisons occultes inintéressantes.
Ce que j’entends [dans ma tête] par Mourir à l’existence, c’est définitivement tuer son Ego : annihiler toute emprise du monde extérieur sur son monde intérieur … ET toute emprise du monde intérieur (émotions, pensées, souffrances mentales et autre parasitages psychiques) sur notre vrai « Soi ».
Ma véritable identité étant celle qui a « capté une fréquence venue d’ailleurs » et qui Sait fermement que mes projections mentales (idéalistes) font partie d’une réalité « occulte » : bien réelle à l’extérieure de notre boucle spatio-temporelle. C’est le manque de cette vibration dans mon existence terrestre, planétaire, qui a toujours créé en moi ce mal-être.
Un jour prochain je ferai un article sur ma conception de l’Amour et les expériences « planétaires » (socio-poly-amoureuses) désastreuses que j’ai faites.
Dans la Bible … Et non je ne suis pas Croyante (je vous ai dit de ne Croire en rien !) … il est écrit un truc du genre « celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera ». Il est aussi dit « Vous êtes dans ce monde, mais vous n’êtes pas DE ce monde ».
Pas la peine d’entrer dans un débat théologique ou philosophie : la vibration parle d’elle-même.
Perde sa vie (son existence), c’est perdre son égo. Enlever son égo, comme on enlève un vêtement (sale), c’est se mettre à nu : la transparence de l’égo. Sauver sa vie (la vraie) c’est se reconnecter à Soi, en dehors du contexte planétaire, en dehors de cette illusion grandeur Nature qui nous fait croire que tout est possible alors que tout est verrouillé, cadenassé, limité. Etudié pour.
Au lieu d’en « finir » par un suicide du corps matériel, de forcer une décorporation qui risque de déclencher le piège « réincarnation-réincarcération » ; m’est donc parvenue l’information qu’il serait plus Intelligent de « tuer » le parasitage plutôt que l’hôte !
Je suis libérée (délivréééée). Je ne me sens plus Planétaire. Je ne me sens plus concernée, attachée à tous ces mystères, ces croyances, ces complots occultes, ces abominations astrales anti-homme. Je viens d’ailleurs, je suis à nouveau connectée à MON ailleurs, et j’y retourne, sans aucun doute ni crainte.
Dans les faits, je regarde à nouveau le « monde » avec (une froide) tendresse : telle une grande Sœur qui a conscience de l’immaturité de ses Frères. Mais qui préfère étudier objectivement la manière – sidérante – dont ils justifient leur bêtise (ignorance), plutôt que de s’énerver et leur courir après pour leur mettre une fessée qui ne résoudrait rien.
Je n’en suis pas moins dans une vibration de Colère : cette existence expérientielle est inacceptable. Les conditions d’existence de l’être humain sont inacceptables. C’est ma trame, c’est la seule « mission » que je puisse accepter. J’incarne le concept vibratoire qui fait l’union, la synthèse entre un amour ferme et une colère douce. Entre un amour inconditionnel humain et une haine féroce des plans occultes responsables de tout ce carnage appelé « vie » et des maladies mentales inhérentes à ces dysfonctionnements planifiés.

2 réflexions sur « Il faut tuer le parasite, pas l’hôte. »