Ce n’est pas facile de se divertir « intelligemment ». Alors voici un exemple assez intéressant d’une série dont les cas médicaux mettront à l’oeuvre un certain discernement.

Il n’y a pas de deuxième saison, la série n’a pas été renouvelée. Comme c’est souvent le cas dans les fictions qui divulguent un peu trop la nature du Réel. Cette série est forcément involutive dans sa forme, mais à fort potentiel « évolutif », héhé !

Black Box (2014)
Neurologue reconnue, Catherine Black exerce avec passion dans un hôpital de New York. Surnommée par ses confrères la «Marco Polo» du cerveau, elle propose à ses patients des méthodes innovantes, qu’ils soient atteints de démence ou de tumeur du cerveau. Selon elle, il n’y a pas de «normalité». Mais Catherine Black souffre elle-même d’un profond trouble : bipolaire, elle est régulièrement atteinte de crises d’angoisse, d’altération du comportement voire de désinhibition. Secrètement suivie par le docteur Hartramph, elle essaie de juguler sa maladie au quotidien en suivant un traitement pesant. Elle redoute que son mal l’empêche d’exercer son métier si l’ordre des médecins en prenait connaissance…
Épisode 1: Embrasser le ciel

Fils modèle et étudiant exceptionnel, ce jeune homme devient soudainement … « Artiste ». Il dessine sur tout ce qui l’entoure y compris les murs de son école et de l’hôpital.
- Il entend des voix (Elle te veut du mal. Ne lui fais pas confiance. Elle va te lobotomiser). Il a également des hallucinations visuelles.

- Citation : « le cerveau est le mystère suprême » (#MensongeCosmique)

- « Moi non plus, parfois je ne peux pas m’en empêcher » lui dit-elle

- Vision « occulte » de la parole créatrice ? haha !

- Second cas, une dame atteinte de démence qui voit un « petit lutin ». Avec certains médicaments il disparaît, mais elle était tellement malheureuse sans lui, qu’il lui ont « rendu » son copain de jeu.

Épisode 2: Petits mensonges
> (…) le docteur Catherine Black essaie de venir en aide à une patiente qui souffre de terribles hallucinations : en effet, cette femme est convaincue que sa tête explose.

Extrait du générique. Je vous épargne l’illustration de la tête qui explose !
Épisode 3: Qui est-ce ?
> Le docteur Black s’intéresse à une patiente qui ne voit que la moitié des images.

Extrait du générique afin de ne pas trop spoiler
Épisode 4: Exceptionnel ?
> Un des internes a une mémoire exceptionnelle, il est capable de citer le moindre détail de ses souvenirs ou de ce qu’on lui demande. Jusqu’à ce que ses collègues réalisent qu’il « invente » tout, mais en étant persuadé qu’il décrit la réalité. Il répond à l’affirmative quelle que soit la question.
- Tout au long de la série on voit aussi la rapport entre la Neurologiste et sa propre Bipolarité (ses périodes d’euphorie, quand elle déconne avec ses médicaments, sont illustrées de manière très « astralisée »)

Épisode 5: Jérusalem
> Le docteur Catherine Black prend en charge un dénommé Jacob Myers. Il est persuadé qu’il a accès à des visions divines.
- Et promis, je ne fais pas de blague Sémite.

Épisode 6: Oubliez-moi
(Descriptif officiel. J’ai la flemme de continuer les analyses). Une aveugle prétend qu’elle peut voir certaines choses. Un patient souffrant de douleurs fantômes est également suivi. Catherine et son frère essaient de renouver avec leur père. Mais Catherine ne cache pas ses craintes. Le docteur Bickman décide d’expliquer la vérité à Leo…
Épisode 7: Kodachrome
(Descriptif officiel). Le docteur Catherine Black et son collègue le docteur Bickman tentent l’impossible pour extraire une balle logée dans le cerveau d’un journaliste connu pour avoir gagné le prix Pulitzer. Parallèlement, un jeune maquilleur essaie de surmonter une attaque qui lui laissé un trouble de la vision comme séquelle. Plus tard, la jeune neurologue fait la rencontre des parents de Will Van Renseller…
Épisode 8: Libre arbitre
(Descriptif officiel). Un homme armé prend d’assaut le service où travaille Catherine Black. Cet individu affirme entendre des voix. Bickman est touché par l’un des coups de feu. Plus tard, un autre patient se présente, expliquant très sérieusement que l’une de ses mains est dirigée par quelqu’un d’autre. Catherine Black affirme qu’il s’agit d’un syndrome bien identifié médicalement. De son côté, Will se demande si la jeune neurologue tient sincèrement à leur relation…
Épisode 9: Chanter comme moi
(Descriptif officiel). Un joueur de saxophone souffrant de tremblements obtient une aide précieuse de la part de Catherine Black. Emue, elle décide alors lui présenter son père, lui aussi musicien. De son côté, Leo demande à Ian Bickman de lui rédiger une lettre de recommandation. Acceptera-t-il ? Enfin, Catherine tente d’exprimer les sentiments qu’elle ressent…
Épisode 10: Liberté
(Descriptif officiel). Catherine Black refuse d’abandonner à son sort une jeune fille souffrant d’impressionnantes crises de rage. Alors qu’elle recherche un remède pour la calmer, la jeune neurologue voit son propre comportement s’altérer. Elle rend à Will sa bague de fiançailles…
Épisode 11: Émotion
(Descriptif officiel). Alors qu’un agent d’accueil s’évanouit soudainement, le docteur Black devine qu’il a un grave problème et qu’il faut immédiatement le soigner. Mais la jeune femme est déprimée. De son côté, Joshua se demande s’il ne doit pas craindre sa soeur…
Épisode 12: Peur
(Descriptif officiel). Aidé par le docteur Lark, Ian Bickman essaie une nouvelle thérapie qui lui pourrait lui permettre de se débarrasser de certains souvenirs. Pendant ce temps, Catherine Black constate à ses dépens que son traitement médical ne produit plus aucun effet. Son attitude l’amène peu à peu à couper les ponts avec les personnes de son entourage. Totalement déboussolée, elle s’enfuit à moitié nue dans les profondeurs de la forêt…
Épisode 13: Conséquences
> Un dernier pour la « route ». Le patient voit un « double » de lui-même. Au fur et à mesure des « crises » il en entouré de plus en plus de versions de lui-même dont il veut à tout prix se débarrasser. Il se tape la tête contre les murs pour les faire disparaître.

2 réflexions sur « Black Box (2014) : l’occulte n’a pas trouvé son public. »