Il y a ce dicton riche en enseignements « : Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes »
Et ça me fait penser à cette image qui circule souvent sur internet :

« Chérir les causes » (dont on se plaint des conséquences), c’est aussi ce que j’appelle la « Religion du fatalisme ». Quand une personne que tu essaies de faire réfléchir (sur le sujet dont elle se plaint!) et qu’elle t’envoie balader avec une réponse du genre : « C’est comme ça », « Faut faire avec », « Ya pas le choix » …
Ce qu’il faudrait dire, si on veut être honnête avec soi et avec les autres, c’est plutôt ceci :
– Je ne VEUX PAS prendre le risque d’être critiqué(e) et montré du doigt, et donc je fais le CHOIX de me comporter comme les gens qui m’entourent (même si je voudrais faire autrement).
– J’ai PEUR de changer ma manière d’être et de penser, car je ne VEUX PAS assumer les conséquences de ce changement (risquer de payer une amende, risquer de voir mes petites habitudes confortables être chamboulées, risquer de perdre des amis, mon emploi, mes enfants, etc)
– J’ai conscience que les gens qui remettent les choses en question se font traiter de « complotistes » ou de gens « sectaires » ou de « fous » alors je fais le CHOIX de me conformer, de rester dans la norme, même si cela me rend malheureux(se).
Voilà quoi.
« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes »
… ce dicton illustre vraiment bien mon désarroi dans ce monde.
Dieu est l’Amour TOTAL qui se rit (et sourit) de ceux et celles qui se complaisent dans de tels paradoxes. Alors que moi, qui ne suis qu’en phase de guérison de mes propres paradoxes, je m’Exaspère TOTALEMENT de ces terriens qui remplissent leur existence de ces plaintes, tout en s’accrochant à des modes de fonctionnements qui créent les problèmes dont ils se plaignent.
Mais bon. Chavadaller, oui ça va aller ! 😉