Je m’appelle Catherine, j’ai 47 ans et deux enfants. Je suis mariée, et voilà ce que je fais dans la vie: me battre… Me battre pour vivre, du moins pour survivre.
Survivre énergétiquement (et financièrement) dans un monde qui ne me convient pas du tout. Un monde qui m’épuise tellement il est à l’opposé de ce à quoi j’aspire. Ce blog a pour but de témoigner de mon quotidien, et le lecteur ou la lectrice comprendra mieux la nature des combats que je mène, via les divers articles.
Je me définis comme « chercheuse de Vérité ». Ou lanceuse d’alerte, en quelque sorte. On pourrait dire que c’est ma mission de vie. Presque une mission de « prophète » (ou « prophétesse ») des temps modernes, au sens biblique du terme. Loin de moi l’idée de voir la chose d’une manière prétentieuse, car j’aspire simplement à défendre des valeurs et des idéaux dont l’humanité a cruellement besoin. Faire réfléchir sur une plus grande réalité que celle qu’on essaie de nous imposer (« du pain et des jeux ») pour que ce monde renaisse de ses cendres. Un peu moins de matérialisme et un peu plus de spirituel !
Je suis très « croyante » mais je ne pratique aucune religion. C’est juste que ma perception des choses va bien au-delà de cette (maudite) planète.. Je suis animée d’une certaine foi, et d’une espérance surtout, que d’autres mondes existent, d’autres réalités sont possibles: ici ou ailleurs. L’espoir que cette planète puisse guérir de tous les maux (ou le Mal) dont elle souffre. Mon esprit aime voguer par-delà les Etoiles, et mon coeur a la conviction que le réel ne se limite pas à ce qu’on nous impose ici-bas, du moins en occident ! Tout mon être vibre à cette idée qu’il y existe cet Infini: d’où je viens, et où je retournerai un jour.
Je suis passionnée par des sujets tels que la géopolitique, la cosmologie, la philosophie, la théologie, la psychologie, etc. Et j’aime Jésus – le Nazaréen, le Christ – car je vois en lui le plus majestueux de tous les « complotistes » que cette Terre ait porté! Un vrai résistant « anti-système » et « anti-comploteurs », qui a donné sa vie pour nous livrer des indices sur comment combattre l’ennemi, sans tomber dans ses pièges (la haine, le désespoir, le rejet du spirituel, etc). Celui qu’on nomme le Fils de Dieu, incarne pour moi un puissant message d’amour et d’espérance, des indices pour savoir comment mener le combat en ce monde, sans tomber dans les pièges de l’ennemi (à commencer par la haine ou le désespoir). J’aurai l’occasion de revenir sur ce sujet au travers des récits de mes péripéties quotidiennes.
Pourquoi ce blog?
Ce monde et la société telle qu’elle devenue sont, disons-le, insupportable pour moi… J’ai traversé des périodes très difficile dans cette vie (et dans combien d’autres avant?) et j’ai touché le fond il y a quelques années. Grâce à une espèce d’intervention divine (« agnostique » que j’étais) j’ai eu la chance inespérée de rebondir… J’apprends à vivre ici-bas, et j’aime partager mes états d’âme. J’ai appris à me raccrocher à ce truc tout au fond de moi, qui me rappelle à chaque instant que: ça ira, accroche-toi ! Même si cette vie ne devait m’apporter aucun vrai réconfort, la suivante le fera, ou celle d’après, peu importe: le Réconfort est déjà dans l’idée de cet Au-delà.
C’est le récit de cette parole de Jésus qui a puissamment raisonné en moi il y a quelques années, et qui m’a redonné le Souffle de vie dans mon coeur avait tant besoin: « Vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes pas de ce monde » … Comme la confirmation que ce monde n’est pas la mien, que la manière dont fonctionne ce monde, n’est pas la mienne! Le diagnostic étant établi, j’étais enfin en mesure d’aller de l’avant.
En attendant « autre chose », il faut survivre ici-bas: mener le combat !
Je souffre d’une maladie que ce monde n’a pas encore appris à bien nommer. Au fond, c’est de cela que doit parler ce blog.
Mon problème, c’est que mon énergie vitale s’épuise à très grande vitesse. Rien que les tâches quotidiennes de base sont tout un défi pour moi: me lever, émerger en douceur, me régénérer lorsque la nuit n’a pas été réparatrice (comme souvent), me doucher, m’habiller, etc. Et puis gérer (quand c’est possible) la vie de famille et les « obligations ». Faire semblant de « jouer le jeu » de cette société immonde, même quand mes convictions sont à l’extrême opposé de tout ce qu’il faut gérer. Sujet complexe, j’y reviendrai.
Mon mari est merveilleux, il prend en charge les innombrables choses du quotidien que je me sens incapable de gérer. Notamment par rapport aux enfants, à la famille, aux amis, etc. Il ne comprend pas forcément la nature profonde de mon « problème », ni les convictions qui me tiennent en vie… Mais par amour, il tient compte de mes faiblesses et difficultés, il s’adapte. Je trouve qu’on forme une bonne équipe, et de cela aussi j’ai envie de témoigner sur ce blog.
En guise de conclusion à cette introduction, il y a cette idée centrale qu’il faut garder à l’esprit dans tous mes témoignages: ce qui me maintient debout, c’est de me nourrir intellectuellement et spirituellement. Mener cette quête de Vérité. C’est la clé, la condition, la base de mon existence.
Et quand je dis qu’il faut mener le combat, c’est aussi parce que le « système » ne se lasse jamais de harceler et d’essayer de décourager tous ceux et celles qui tentent de s’en libérer. Le combat est spirituel car il faut nourrir en soi cette espérance et le courage de tenir le cap qu’on s’est fixé… Et le combat est aussi (malheureusement) matériel car il faut survivre financièrement, sans jamais laisser ce système nous imposer l’idée qu’il serait tout-puissant et nous de simples esclave impuissants.
Je refuse ce paradigme, et ce que je « prophétise » c’est précisément qu’en tant qu’Être humain souverain (qui a le droit de s’en remettre à des lois divines supérieures), nous sommes aptes à réclamer notre libération ! Libère mon peuple, disait déjà Moïse à l’époque. Bien avant que Jésus ne vienne confirmer et renforcer cette idée, en parlant désormais de la Terre entière! Les nouveaux pharaons sont désormais à Bruxelles, et ils imposent impitoyablement leur « Empire de l’Occident« . A nous d’imposer un autre paradigme, pour faire respecter notre nature divine, qui nourrit le système et pas l’inverse ! Personnellement, j’ai décidé de ne plus le nourrir, et de le regarder s’affaiblir jusqu’à son extinction: pour notre libération.
Je vous donne rendez-vous dans les petits « Billets d’humeur » pour entrer plus dans le détail.
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Blog
- Vendredi X10N07
Mon chéri est allé passer une soirée avec notre bande de potes. Moi je suis restée à la maison. Pas la force d’affronter ça.
Du coup mes parents ont gardé les enfants, et comme ça j’ai pu passer la soirée en solitaire. Ah, cette maladie de la Solitude dont je peine à me guérir. Ce besoin de m’isoler pour me mettre dans ma bulle, me plonger dans mes lectures, ou mes prières. Essayer de remonter mon niveau d’énergie, quand tout le reste m’épuise.
Non, pas la force d’affronter l’extérieur. Depuis mon effondrement d’il y a quelques années, j’ai trop pris l’habitude de me réfugier dans mon cocon (notre cocon), et c’est aussi un défi que notre couple doit relever.
A une certaine époque, c’était tous les vendredi qu’on « décompressait » avec les amis. Cela me demandait un petit effort, car j’ai toujours été plutôt introvertie (peu sociable) et peu incline à « m’amuser », mais je trouvais un certain intérêt à ces moments partagés. C’est de moins en moins le cas, et c’est délicat à expliquer. Délicat à avouer.
Et puis le bruit, l’agitation, les blablas inutiles… Ce brouhaha dès qu’il y a plus de deux personnes dans une pièce, mon cerveau ne peut plus encaisser!
Depuis que ma vie a pris un nouveau cap, et que mes questions existentielles ont trouvé des réponses (vaste débat): tout à changé. Mes priorités ne sont plus les mêmes. Et pourtant il faut continuer à « vivre » ou plutôt – à mon sens – à jouer la pièce de théâtre qu’est ce monde ! La matrice où tout est inversé: le vrai et le faux, l’essentiel et le futile!
Bref, je suis restée seule à la maison et j’ai senti que ma place était là.
Mais quand même, cela interroge. Cela m’angoisse, et j’ai parfois peur pour mon couple. Peur que ma bulle se mette en lui et moi, et que toute la famille en paie le prix.